Voici les premiers robots-chirurgiens capables d’opérer seuls

Et si des opérations complètes pouvaient désormais être réalisées par des robots-chirurgiens, en se passant complètement de la main de l’Homme ? C’est en tout cas ce qui est en train d’arriver dans les blocs opératoires, où l’on commence à voir apparaître des machines totalement autonomes pour mener certaines interventions.

C’est un changement colossal. Aujourd’hui, les chirurgiens s’appuient déjà sur des robots pour les aider pendant les opérations. Ils leur permettent de faire un petit trou dans le ventre et d’y passer des instruments microscopiques, pour ensuite réaliser la chirurgie à travers un écran. Mais c’est toujours la main du médecin qui contrôle et le bras du robot qui exécute. Mais désormais, il existe des robots capables d’opérer tout seuls. Le patient est placé sur le billard et c’est la machine qui se débrouille.

L’intelligence artificielle va tous nous remplacer… Vraiment ?
Qu’elle soit considérée comme une opportunité ou comme une menace, l’intelligence artificielle va continuer à se développer dans tous les secteurs d’activité et à faire débat. © sdecoret, Adobe Stock
L’intelligence artificielle

Parce qu’elle contient le mot « intelligence », l’intelligence artificielle fait peur à beaucoup de monde. Aujourd’hui, d’après Pierre-Julien Grizel, responsable de la Majeure Data Science et intelligence artificielle (SCIA) à EPITA, « l’intelligence artificielle c’est moins intelligent qu’un enfant de trois mois ». Cette erreur sémantique renforce la croyance que les robots vont dans quelques années prendre nos places et nous contrôler. L’intelligence artificielle est un outil dont l’usage va servir à remplacer ou optimiser les tâches exécutées par les Hommes.

Pour le CEO de Smart Touch Group, l’intelligence artificielle n’est qu’une technologie associant logique, statistiques et mathématiques. C’est l’utilisation de cette technologie qui va rendre un objet plus « intelligent » qu’un autre car il aura été programmé par l’Homme pour cela. Mais, en aucun cas la machine développera sa propre intelligence en dehors de toute intervention humaine.

Audio, webcams… Quand la technologie s’adapte au télétravail

Après des années sans évolution des webcams, les fabricants travaillent à des améliorations notables de l’image – et du son – pour s’adapter au recours accru au télétravail lié à la crise sanitaire du coronavirus. Tour d’horizon des innovations qui pourraient changer notre quotidien. 

L’épidémie de coronavirus a vu se généraliser le recours au télétravail… Et avec lui, la multiplication des réunions en distance, grâce à différents logiciels de visioconférence, et avec des outils plus ou moins performants. Si vous êtes lassés des images floues et du son fluctuant, bonne nouvelle : une nouvelle génération d’ordinateurs et d’écrans arrive, et elle est spécialement conçue pour vous mettre en valeur devant la caméra.

La digitalisation : un levier pour notre avenir énergétique ?

Dans la phase d’entraînement de l’IA, le réseau neuronal est utilisé pour construire des algorithmes en traitant un grand nombre de données. Cette nouvelle approche prend en compte les données chronologiques afin de traiter non pas des points fixes mais des séquences. Les chercheurs se sont inspirés du nématode Caenorhabditis elegans dont le système nerveux, composé de seulement 302 neurones, est capable d’opérations complexes.

Une intelligence artificielle qui s’adapte aux données

Le réseau neuronal liquide utilise des équations différentielles imbriquées afin de changer les paramètres des équations dans le temps, ce qui le rend beaucoup plus flexible. Il est ainsi capable de mieux traiter des données contenant du bruit, comme le flux vidéo d’une voiture autonome lorsqu’il pleut. Les réseaux neuronaux sont comparés à des boîtes noires, où il est possible d’observer les entrées et sorties, mais pas ce qui se passe à l’intérieur. La possibilité de modifier ces équations permet aux chercheurs de mieux comprendre le fonctionnement du réseau, ce qui est normalement impossible. De plus, cette approche utilise un nombre plus limité de neurones que les réseaux classiques, ce qui réduit la puissance de calcul nécessaire.

Les chercheurs indiquent que le réseau neuronal liquide devrait permettre des avancées dans tous les domaines où les conditions peuvent évoluer rapidement. Cela inclut les voitures autonomes, le pilotage des robots, le traitement automatique du langage naturel, le diagnostic médical ou encore le traitement des vidéos.

Et si on rechargeait sa montre connectée…avec sa peau ?

Chaque jour, dans sa chronique “L’innovation du jour”, Anicet Mbida nous livre ce qui se fait de mieux en matière de nouvelles technologies. Mardi, il se penche sur une nouvelle technique mise au point par une université américaine qui permet de convertir la chaleur perdue naturellement par le corps humain en électricité. 

Et si notre énergie corporelle signait la fin des piles dans les montres et autres bracelets connectés ? C’est l’idée derrière une montre connectée, encore au stade de prototype, fabriquée par l’entreprise Matrix Industries. Mardi, dans sa chronique L’innovation du jour”, Anicet Mbida nous présente cette technologie mise au point par l’université américaine de Boulder, dans le Colorado. Concrètement, ce procédé permet de convertir la chaleur perdue naturellement par notre corps en électricité. Car si la température interne d’un être humain est de 37 degrés Celsius, elle n’est que de 33 ou 34 degrés Celsius à l’extérieur.